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Atelier de validation GTENFDans le cadre de la mise en œuvre de son Programme et Budget 2017, l’ADEA a retenu un certain nombre d’activités à exécuter par le Groupe de Travail sur l’Education Non-formelle, afin de rendre effectif, certains des aspects liés au sous-secteur du non formel et du nouveau paradigme éducatif recommandé par la Triennale. Les réflexions ont porté sur certaines thématiques déjà abordées mais qui méritaient que l’opérationnalisation se poursuive d’une part et que de nouvelles études réalisées soient portés à la connaissance des acteurs du non formel d’autre part. De ce fait, le GTENF a partagé du 13 au 15 décembre 2017 avec l’ensemble de ses partenaires et acteurs le fruit de ces travaux de recherche et de procéder ainsi à la validation de ses productions au titre de l’année 2017. La rencontre a connu la participation des représentants des ministères de l’éducation des pays frères tels que le Bénin, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Ghana ainsi que des groupes de travail de ces pays, des acteurs de la société civile et du personnel du GTENF. L‘ouverture des travaux a été présidée par le Secrétaire Général du Ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation (MENA), M. Diabouga Yombo Paul. Il avait à ses côtés le Président du conseil d’administration de l’Association pour la promotion de l’éducation non formelle (PCA/APENF), M. Poda Jean Noel et du Coordonnateur du Groupe de travail sur l’éducation non formelle (GTENF/ADEA) M. Bah Lalya-Ibrahima. La cérémonie a été ponctuée par deux interventions celle du coordonnateur du GTENF et du Secrétaire Général. Après avoir souhaité, au nom de l’ADEA et du GTENF, la bienvenue à tous les participants et les a remerciés pour leur présence qui rehausse le niveau de cet atelier international, le Pr. Bah-Lalya Ibrahima, a dans son intervention mis l’accent sur la description du contexte dans lequel se trouve le système éducatif, marqué par la crise économique et sociale mondiale. L’éducation non formelle se positionne en tant que voie et non comme une simple alternative faute de mieux. La présente rencontre vise à examiner et à valider les différentes productions réalisées par le GTENF au cours de l’année 2017 afin de les diffuser et de les utiliser au niveau du continent en général et dans les sept pays en particulier. La seconde intervention est celle du discours d’ouverture officielle de l’atelier prononcé par Monsieur le Secrétaire Général du Ministère de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation du Burkina Faso. Après avoir souhaité la bienvenue aux participants au nom du Ministre empêché, Monsieur le Secrétaire Général a rappelé l’intérêt tout particulier qu’il accorde au sous-secteur de l’Éducation Non Formelle (ENF). Cet intérêt trouve surtout son sens dans le fait que la lutte contre l’analphabétisme, les abandons scolaires et les retards que les jeunes accusent dans leur éducation et leur formation constitue un chantier dans lequel le Gouvernement du Burkina Faso s’est engagé résolument à travers plusieurs réformes visant à promouvoir l’accès, l’équité, la qualité et la pertinence de l’éducation pour tous. C’est pourquoi, il a souligné que la validation des études 2017 du GTENF, contribuera à soutenir les programmes centrés sur l’alphabétisation et l’éducation non formelle et, au-delà, à répondre aux multiples défis de l’accès et de la qualité de l’éducation. La suite des activités a été marquée par les présentations des différentes productions réalisées en 2017. Ces différentes présentations ont suscité de riches échanges, agrémentés par diverses questions d’éclaircissement et d’importantes contributions des participants. La suite de l’atelier a été ponctuée au 2ème jour par les travaux en groupes suivie de leur restitution et de la clôture de l’atelier au 3ème jour. Au terme des trois jours d’intenses travaux, les résultats atteints sont à la hauteur des attentes du GTENF car tous les documents prévus, au nombre de 13 ont fait l’objet de présentations et de réflexions en travaux de groupes. Selon les consignes énoncés à savoir (i) : pour les documents non validés relire et proposer des amendements de fond et de forme ; (ii) pour les documents validés et non validés : dégager des stratégies de dissémination ; identifier les partenaires et parties prenantes potentiels ; identifier des stratégies de mise en œuvre des recommandations majeures ; (iii) : rédiger un rapport succinct des travaux et le présenter en plénière, les résultats sont : • Les différents amendements effectués portent sur la forme et le fond avec parfois, une restructuration complète du document (le contenu et/ou ajout des titres) afin d’assurer la cohérence interne des documents ; • Certains amendements ont été directement intégrés lors des travaux de groupe et validés en plénière, d’autres ont été retenus pour leur prise en compte par des comités restreints mis en place à cet effet. Toutefois, les discussions ont révélé que certains aspects des documents tels la synergie à prendre en compte entre sous-systèmes éducatifs formels et les différents types d’apprentissage dans les centres coraniques doit être complètement réécrit et élaboré une synthèse de la mise en œuvre du socle commun des compétences dans les 3 pays (Bénin, Ghana et Sénégal). Il serait aussi intéressant d’assurer la mise à disposition à grande échelle des documents auprès de l’ensemble des acteurs du système éducatif La contribution des technologies de l’information et de la communication sera un atout pour diffuser et partager les bonnes pratiques existantes dans l’ENF. Le site web du GTENF en sera un excellent support pour vulgariser toute la documentation existante sur l’éducation non formelle.

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